BORDERLANDS ORIGINS

Borderlands, si vous ne jouez pas au jeu vidéo vous ne connaissez surement pas cette série, voici une petite review vous présentant rapidement le comics « origins » du jeu !

Editeur : IDW Publishing

Date de sortie : 4 Juin 2013

Auteurs : Mikey Neumann , Agustin Padilla (G.I JOE, Iron Man, Transformers, Smallville,..)

Fiche Editeur

Prix : 19$

Format : Paperback regroupant l’ensemble de la mini-série (4 numéros)

Langue : Anglais

Particularité : 

  • Série issue du jeu vidéo à succès
  • Retrace les origines des personnages du premier Borderlands

Borderlands. Ce nom vous dit surement quelques chose si vous êtes amateur de jeux vidéo. Jeu à succès, connu pour sa patte graphique « cartoon », son humour décalé et déjanté, mais aussi ses effusions de sang.

Mais Borderlands, de quoi ça parle?

Le jeu se déroule sur une planète fictive appelée Pandora. Autrefois exploitée par de grandes compagnies pour ses technologies alien cachées et ses ressources minières, la planète fut laissée à l’abandon par ces compagnies, et est désormais en proie aux bandits et à la faune dangereuse. Selon une légende, une « Arche » serait située sur Pandore, renfermant tous les trésors de l’univers. Cette légende attire sur Pandore de nombreux « chasseurs de l’Arche », prêts à tout pour la trouver et l’ouvrir.

Au début du jeu vous choisissez une des 4 classes de chasseurs disponible :

  • Roland Le soldat
  • Brick Le furieux
  • Mordecaï Le chasseur
  • Lilith La sirène

Borderlands Origins raconte l’histoire de ses 4 héros et les raisons qui les ont poussés à devenir chasseur de l’arche

L’histoire se déroule donc sur Pandora et est divisé en 4 chapitres d’une quarantaine de pages, 1 chapitre par personnage.

Le premier est consacré à Roland, Soldat de la « Crimson Lance » ou « Lance écarlate ». Il est en possession d’un fichier qui visiblement intéresse son commanditaire : Jack de Hyperion. Celui-ci l’envoie nettoyer une zone « infesté par des créatures menaçant les convois de ravitaillement » avec son équipe, des surprises les attendent.

 Le second chapitre est consacré à Lilith la sirène. Elle se découvre des pouvoirs lorsque son père meurs grâce a une rencontre avec une autre sirène qui lui dépeint un portrait de son futur. On rencontre Lilith plusieurs années après, elle est capable de se déplacer physiquement dans d’autres dimensions se qui, lui permet de se protéger de la mort à de nombreuses occasions.

Le troisième chapitre nous présent Mordecaï Le chasseur blessé et agonisant. Il est sauvé par une mystérieuse jeune femme dont il ignore tout et qui va l’aider a se remettre sur pied et avancer.

Enfin le quatrième et dernier chapitre raconte l’histoire de Brick, se mercenaire qui ne parle pas (sauf une fois!) pour une raison que l’on ignore. Il a été soigné et accueilli par un groupe de mercenaire dont il ne suit visiblement pas la philosophie et n’est pas en accord avec les pratiques de ses derniers.

Tous ses mercenaires ont un point commun : Ils se retrouvent tous a un moment dans le bus de « Marcus », un des personnages présent tout au long de la série Borderlands. Il leur propose de se lancer dans une aventure… et c’est à ce moment que l’histoire du jeu vidéo commence.

En soit ce paperback ne présente que peu d’intérêt, même si vous avez aimé le jeu, SAUF si vous êtes un fan inconditionnel..  Le seul intérêt de l’histoire se trouve dans la présentation des caractères, de leur backgrounds. Si vous n’avez pas joué au jeu ou si vous ne lisez pas le second comics  » Borderlands the Fall of Fyrestone » ou « Borderlands Tannis and the Vault » qui eux, sont très bon, ce borderlands origins est clairement inutile. On se demande si c’est simplement un produit marketing ou si ils ont fait cette mini-série pour introduire les autres comics Borderlands..

La narration n’a rien d’exceptionnel tout comme les histoires des personnages qui ne sont pas franchement originaux : Un soldat trahis, un ancien mercenaire pris de remord, une femme aux pouvoir exceptionnel complètement perdu dans sa vie, un homme solitaire dont la tête est mise à prix.